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Le sujet doit être abordé avec les personnes faisant partie des groupes les plus exposés à ces épidémies : • Les homosexuels masculins, plus particulièrement les multipartenaires, ceux ayant des relations anonymes, des pratiques « hard » (sadomasochisme, accessoires pouvant occasionner des blessures…), ont un risque accru de contamination par le VIH, la syphilis, la gonococcie, les chlamydias, la LGV et les hépatites B (et C, en cas de rapport traumatique).
Dans cette population, on observe un relâchement des conduites de prévention avec parfois unemoindre utilisation du préservatif.
Les personnes ayant vécu dans des zones géographiques particulièrement touchées (Afrique sub-saharienne,Asie du Sud notamment) et les personnes vivant dans des départements français d’Amérique sont surtoutconcernées par l’infections par les virus VIH, HPV et par la syphilis, et souvent dépistées tardivement.
L’infection par le VHB concerne tout particulièrement les personnes venant d’un pays à forte endémie (Afrique sub-saharienne, Asie du Sud-Est, notamment) et celles en situation de précarité. Le sujet des IST et du VIH est souvent tabou et parfois délicat à aborder dans la population de migrants.
Les usagers de drogues par voie intra-veineuse sont plus particulièrement exposés aux infections par les virusVHC, VIH et VHB.• Les personnes séropositive(s) et leurs partenaire(s). (lire la suite)




